Spectacles à Châteauvallon 2017 – 2018

 

PARTENARIAT 

RELAIS PEIRESC  — CHATEAUVALLON  

22 PLACES RESERVEES PAR SPECTACLE 

SAISON 2017-2018

RESERVATIONS POSSIBLES DES LE 1 JUILLET 2017

TARIF SPECIAL RELAIS PEIRESC : 16 € (AU LIEU DE 27 €)

Règlement par chèque à l’ordre de « Châteauvallon » 

Bus gratuit aller-retour Relais Peiresc – Châteauvallon

 

1 – AMOUR ET PSYCHE :

—> vendredi 15 décembre 2017 à 20h30 

 

D’après Molière

Mise en scène Omar Porras

Avec Yves Adam, Karl Eberhard, Philippe Gouin, Jeanne Pasquier, Emmanuelle Ricci, Juliette Vernerey.

Psyché est au cœur de l’attention de tous, sa beauté détourne le regard de tous les adorateurs de Vénus qui charge son fils Cupidon de la venger, mais celui- ci s’éprend de la jeune fille et en fait secrètement son épouse… Le succès des interprétations du mythe n’a jamais été démenti et la tragédie-ballet de Molière, plus particulièrement, est riche d’une variété stupéfiante d’écritures et de styles, d’un mélange de chansons, de musique et de danse. De quoi donner envie à Omar Porras d’en découdre et de créer un feu d’artifice théâtral et musical éclairant les amours impossibles des mortels et des dieux. Avec « Amour et Psyché », le fondateur du célèbre Teatro Malandro à Genève et directeur du Théâtre Kléber-Méleau, précipite le spectateur dans un voyage entre le XVIIe siècle et aujourd’hui, entre les cieux et les enfers, l’Olympe et la terre. Comme Molière, il offre « une secousse qui fait trembler l’imaginaire ».

 

2 –  TRAVIATA VOUS MERITEZ UN AVENIR MEILLEUR :

–> vendredi 23 mars 2018 à 20h30

 

D’après La Traviata de Giuseppe Verdi

Mise en scène : Benjamin Lazar

Treize interprètes inspirés réenchantent « La Traviata » par leur relecture lumineuse et métaphorique de la célèbre « Dame aux camélias » d’Alexandre Dumas fils, qui refleurira plus tard en Violetta Valéry chez Verdi. Cette communauté soudée redécouvre l’histoire et l’explore, cherchant les frontières du langage musical et de la parole intérieure. La mise en scène au cordeau de Benjamin Lazar raconte l’intrigue à travers une partition «désacralisée», des extraits du livret et du roman, des archives aussi, le tout agencé avec grâce. Moment magique rare, sa version capiteuse enivre les passionnés d’opéra, ici sans fosse ni orchestre, mais en présence d’acteurs-chanteurs-musiciens qui trouvent la phrase juste et inventent une fragrance intemporelle. « Vous méritez un avenir meilleur », une phrase qui résonne de façon terrible dans cette histoire tragique et entêtante.

En français et italien, parlé et chanté, surtitré

 

3 – ORPHELINS :

—> vendredi 13 avril 2018 à 20h30

 

Texte : Dennis Kelly

Mise en scène : Chloé Dabert

Avec : Joséphine De Meaux, Sébastien Éveno, Julien Honoré

La jeune metteure en scène Chloé Dabert fait entendre avec la précision d’une horloge le rythme et la tension de l’écriture du britannique Dennis Kelly. Et, par le truchement d’un dispositif paradoxalement ouvert sur des murs imaginaires, elle immerge le spectateur au cœur d’un huis clos familial sans jamais l’étouffer ! Pirouette scénographique qui l’assoit à la table d’Helen et Dany dont le dîner est brutalement interrompu par l’irruption de Liam, désorienté et couvert de sang. Que s’est-il donc passé… Jeu de miroir littéraire entre intimité familiale et brutalité du monde extérieur, jeu de miroir théâtral entre plateau et salle : on entre de plain-pied dans la vie du clan, on est à la fois le quatrième personnage du thriller et l’intrus. Une comédie noire qui questionne la culpabilité, la responsabilité, la peur de l’autre, l’ignorance, la violence.

 

4 – LA FRESQUE :

—> vendredi 1er juin 2018 à 20h30 

 

Ballet Angelin Preljocaj – Création 2016

D’après le conte chinois « La peinture sur le mur »

Pièce pour 10 danseurs

 

Peinture et littérature nourrissent l’œuvre d’Angelin Preljocaj, plus particulièrement le conte philosophique qui apprend à l’enfant à devenir un adulte, à affronter les peurs, les risques, les dangers de la vie. La peinture sur le mur, source d’inspiration de « La Fresque », ne déroge pas à la règle qui enchevêtre merveilleusement la réalité, le rêve et le virtuel. Un conte chinois traditionnel, et une histoire d’amour fantasmée, dont le chorégraphe saisit toute la densité et l’intemporalité dans un ballet calligraphié à la pointe du pinceau. Entre ses mains, « La Fresque » se meut en un tableau mouvant balayé par les clairs-obscurs picturaux d’Éric Soyer, les volutes vaporeuses de Constance Guisset, l’éclat des robes d’Azzedine Alaïa et la création musicale de Nicolas Godin, du groupe Air. Épris du conte comme son héros de la beauté de la jeune fille, Angelin Preljocaj épanche sa soif de merveilleux et de surnaturel dans une composition virtuose où « les cheveux des femmes sont comme des lianes surnaturelles ».