Spectacles au Liberté – 2017-2018

 

PARTENARIAT

RELAIS PEIRESC – LE LIBERTE

20 PLACES RESERVEES PAR SPECTACLE 

SAISON 2017-2018

RESERVATIONS POSSIBLES DES LE 1 JUILLET 2017

TARIF SPECIAL RELAIS PEIRESC : 20 € (au lieu de 28 €)

Jane Birkin : 28 € (au lieu de 35 €) 

(Règlement par chèque à l’ordre de « Le Liberté» )

 

1 – SLAVA’S SNOWSHOW 

—> vendredi 1er décembre 2017  à 20h00

 

Création et mise en scène :  Slava Polunin

Direction artistique  : Viktor Kramer

 

 

 

Avec son clown métaphysique et poétique en combinaison jaune, Slava Polunin n’a pas seulement inventé, au tout début des années 1980, un personnage légendaire, mais tout un théâtre, à la croisée du mime, des arts visuels et du clown. Pour la première fois présenté à Toulon.

Débauche de ballons, de neige et de vent, le spectacle du clown russe de renommée internationale est bien plus qu’un spectacle, c’est un véritable show ! Un théâtre qui rêve aux mystères de la vie, de la mort et de la beauté de l’univers, de manière aérienne et magique. Abattant la frontière entre la salle et la scène, il a inventé, il y a bien longtemps, le théâtre participatif. Un vaste terrain de jeu, défouloir pour grands et petits, emportés dans la bourrasque rigolarde et poétique de numéros désopilants. Corde de pendu transformée en fil d’Ariane, esquif en perdition dans une mer agitée, improbable requin nageant entre deux eaux brumeuses, clowns et public pris dans une gigantesque toile d’araignée, créatures vertes fantasmagoriques aux longs chapeaux-oreilles, vrai-faux entracte pendant lequel le spectacle continue, spasme de plaisir dans la foule, adieux déchirants sur le quai d’une gare. L’univers poétique et burlesque de Slava est infini.

 

2 –  BIRKIN GAINSBOURG LE SYMPHONIQUE 

  —> jeudi 14 décembre 2017 à 20h30

 

Avec Jane Birkin et l’Orchestre de l’Opéra de Toulon

 

 

Jamais ne s’éteindra la magnifique et désormais mythique histoire de Serge et de Jane, de Jane et de Serge, elle est éternelle et aussi, pour cette soirée-là, symphonique. Précédemment accueillie avec Hervé Pierre et Michel Piccoli pour Gainsbourg, poète majeur, Jane Birkin revient au Liberté.

« Une chose entre autres que tu n’sais pas, tu as plus qu’un autre l’meilleur de moi » (…) « Les paroles de Serge pour moi… et j’ai compris des années après qu’il avait raison… Il m’a donné le meilleur de lui… » C’est certainement parce que Serge lui a donné le meilleur de lui-même que Jane, dans ce concert symphonique, lui rend la pareille en démultipliant, par la grâce de tous les possibles, réunis par l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, toutes les subtilités langagières et musicales du poète à la tête de chou. La pudeur, la discrétion, l’amitié aussi, toujours à fleur de peau de Jane pour célébrer une fois encore, mais tellement différemment, celui qu’elle aime et chante depuis plus de trente ans sur toutes les scènes du monde.

 

3 – HÔTEL FEYDEAU 

—> jeudi 18 janvier 2018 à 20h30 

Montage de pièces de Feydeau
Mise en scène : Georges Lavaudant

Avec Gilles Arbona, Astrid Bas, Lou Chauvain, Benoît Hamon, Manuel Le Lièvre, André Marcon, Grace Seri et Tatiana Spivakova

 

 

Grandeurs et misères de la bourgeoisie. Il n’y a que le génie du vaudeville dans ses courtes pièces ici rassemblées et mises en scène par Georges Lavaudant qui ait su à ce point jouer comme un enfant cruel et farceur des scènes de la vie conjugale.

C’est dans le sobre décor d’un grand hall d’hôtel aux murs blancs et aux sièges tapissés de couleurs pastel, que s’ouvre en fanfare un festival endiablé composé de cinq pièces courtes du cruel et désopilant Feydeau. Virevoltant, accessible, coloré et drôle, voire très grinçant, Hôtel Feydeau enchaîne d’une seule traite et sans sentir le temps passer, Cent millions qui tombentOn purge bébéMais n’te promène donc pas toute nueFeu la mère de Madame et Léonie est en avance. Ultimes pièces en un acte de l’auteur qui, lorsqu’il les écrit, digère mal les déboires conjugaux dans lesquels il a laissé le peu d’illusions qu’aurait pu lui procurer une vie de couple laminée par l’usure du temps. Dans sa mise en scène, Georges Lavaudant fait valser toute préséance entre deux intermèdes jazzy ou mambo et épingle, tel un entomologiste farceur, les mille et un faux semblants de la bourgeoisie. On retrouve sur scène le grand André Marcon, vu au Liberté dans Comment vous racontez la partie de Yasmina Reza.

 

4 – SCENES DE LA VIE CONJUGALE 

—> vendredi 16 février 2018 à 20h30 

Texte : Ingmar Bergman

Mise en scène : Safy Nebbou

Avec Laetitia Casta et Raphaël Personnaz

 

Glamours, intenses, bouleversants, Laetitia Casta et Raphaël Personnaz s’emparent, sous l’œil acéré de Safy Nebbou, des Scènes de la vie conjugale, tirées du film d’Ingmar Bergman. La pièce décrit vingt ans d’une relation de couple, entre disputes et retrouvailles.

C’est dans le huis clos feutré d’un amour immense que se jouent ces Scènes de la vie conjugale imaginées et magistralement filmées par Ingmar Bergman. Vingt ans d’amour vécus et interprétés à bout de souffle dans cette adaptation théâtrale par Laetitia Casta et Raphaël Personnaz, intenses et complémentaires. Au bout de dix ans d’une vie commune en apparence paisible, Johan et Marianne vont plonger au cœur de leur relation. Johan annonce à sa femme qu’il en aime une autre, naît alors l’angoisse de la séparation, la réalité de cet amour-là et de la page qui risque de se tourner, ou pas… 
Safy Nebbou, s’appuyant sur la puissance et l’intensité non usurpée de deux acteurs d’exception, explore les méandres des renoncements et des déchirures de l’amour conjugal, ceux d’une femme vivant dans le regard de son époux imbu de lui-même, presque brutal, mais dont les failles et manques se dévoileront peu à peu. Amour et désamour, complicité et incompréhension, vérités et mensonges, communion passionnelle et solitude absolue, cet amour-là est un amour fou.

 

5 – BOUVARD ET PECUCHET 

—> mardi 29 mai 2018 à 20h30 

D’après le roman de Gustave Flaubert

Mise en scène et adaptation :  Jérôme Deschamps

Avec Jérôme Deschamps, Lucas Hérault, Micha Lescot et Pauline Tricot

 

Jérôme et Micha, Bouvard et Pécuchet, Deschamps et Lescot… quelle que soit la sauce à laquelle on les conjugue, les deux font la paire, et la paire est impressionnante de drôlerie tant elle célèbre le génie de Flaubert dans un esprit Deschiens…

Tendres, drôles, furieusement émouvants dans les costumes imaginés pour eux par Macha Makeïeff, les Bouvard et Pécuchet, mis en scène par le grand Jérôme Deschamps, ces deux vieux garçons férus de poncifs de toutes sortes, des cloportes, selon leur créateur, mènent des batailles absurdes et hilarantes. « Deux escargots qui s’efforcent de grimper au sommet du Mont-Blanc » dit Jérôme Deschamps citant Taine. Épris de savoir, touche-à-tout, velléitaires curieux, redresseurs de torts, convaincus de l’imbécilité de la marche du monde et imbéciles eux-mêmes, ils vont pouvoir, grâce à un don du ciel, réaliser le rêve de leur vie. C’est sur un chemin de croix lamentable, traversés par le doute et le désarroi, qu’ils mèneront leur combat la tête haute, certains d’être en charge de la plus noble des missions. Une croisade toujours à mener tant elle semble d’actualité, par laquelle Flaubert tente une histoire de la faiblesse de l’intelligence humaine.